Massages et Relaxations de bien-être à Saint-Étienne, Région Auvergne-Rhône-Alpes.
Sur table de massage, tapis de sol ou siège ergonomique. Huiles de massage 100 % Bio.
Centre de bien-être agréé FFMBE. Cartes cadeaux personnalisées.

Cabinet Le Corps S’éveille
74 rue Michelet
42000 Saint-Étienne

Uniquement sur rendez-vous
tél / 04 82 37 33 89

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Frôler la Liberté


Après un massage, certaines personnes ont besoin d’un avis, d’une préconisation. Or, un massage est un chant de liberté.


« Liberté, tu me déroutes »

 

La séance de massage touche à sa fin. La personne ouvre les yeux. Des questions affleurent à son esprit. Quel est l’avis du praticien ? Surprise : le praticien n’a pas d’avis. Seul compte le vécu de la personne massée.

 

 

 

Envie d’être libre par Milimaï, photographe.

 

 

« M’avez-vous trouvé.e tendu.e ? »


 

 

À l'issue d'un massage, les seuls mots dignes d’être écoutés sont ceux de la personne massée.

 

 

Un praticien ne se hasarde à aucun jugement. Il s’appuie sur l’entretien qui précède le massage, ainsi que sur son intuition, pour construire le massage bien-être le plus ajusté possible au besoin de chacun.e.

 

 

Après une heure et demie de massage, et même si le corps de la personne massée a parlé, le praticien ne disserte pas sur une supposée détente ou raideur.

 

 

Une femme, un homme qui s'est nourri.e d'un massage laisse une sensation l'irriguer, que celle-ci soit savoureuse ou contrastée.

 

 

> Au Cabinet Le Corps S’éveille, le praticien reste attentif aux retours oraux ou écrits de ses visiteurs. Ainsi, il peut ajuster la séance suivante.

 

 

La liberté vue par Bruno André, photographe.

 

 

« Faut-il que vous me massiez le ventre,
le visage, les mains ? »

 

 

 

Imposer un massage sur un ventre, un pied, un visage, ou toute autre partie du corps, n’a pas de sens.

 

 

Lors de l’entretien qui débute la séance, chaque personne exprime ses besoins et ses limites. L'une insiste sur le massage des pieds. L'autre préfère que le visage ne soit pas intégré dans le massage. L'une et l'autre ont leur manière d’habiter leur corps. Une personne massée reste libre de recevoir un massage adapté à sa subjectivité tactile.

 

 

 

> Au Cabinet Le Corps S'éveille, le praticien délivre un massage en tenant compte des besoins et des limites de la personne. Il s’appuie parfois sur son intuition. Il reste à l’écoute du murmure du corps jusqu'à la dernière seconde de la séance.

 

 

La liberté vue par Giampiero, photographe.

 

 

« Pour ma cure, à quel rythme dois-je venir
au cabinet ? Une fois par semaine ? »

 

 

 

Les cures proposées au Cabinet Le Corps S’éveille ne reposent sur aucune contrainte de régularité. La personne reste libre de déterminer à quel rythme elle souhaite cheminer avec les massages.

 

 

Certaines personnes optent pour 3 ou 4 massages sur un temps rapproché, puis espacent peu à peu les séances.

 

 

D’autres personnes échelonnent les massages sur une année, par exemple aux changements de saison.

 

 

D’autres personnes encore souhaitent alterner des séances courtes, sur siège ergonomique, et des séances longues, sur table de massage.

 

 

> Au Cabinet Le Corps S’éveille, chaque cure de massages se construit à la carte. Notre seul critère est le besoin de la personne, sa façon de prendre son temps, sa manière de tracer sa route avec les massages et relaxations de bien-être.

 

 

La liberté vue par Velours sage.

 

 

« Quelles sont vos préconisations ? »

 

 

 

Préconiser une technique de massage, une durée, un nombre de séances, une partie du corps à privilégier… ne fait pas partie des méthodes de travail des praticiens au Cabinet Le Corps S’éveille.

 

 

 

La seule préconisation du Centre de bien-être est d’inviter chaque femme, chaque homme à prendre soin de soi avec les ressources de son choix.

 

 

 

Les massages constituent une ressource parmi d’autres.

 

 

 

 

> Le site du Cabinet Le Corps S’éveille offre une pluralité de ressources dont le fil conducteur est : Cultivons notre bien-être ; préservons notre santé. Elles font l’objet d’articles qui paraissent sur le site du Cabinet et dans sa Lettre d’information mensuelle : Bien-être Informations.

 

 

La liberté vue par King Batman, photographe.

 

 

« Mais alors, quel est votre diagnostic ? »

 

 

Aucun !

 

Tout juste le Cabinet Le Corps S'éveille suggère-t-il de cultiver son libre-arbitre. Aimer le mot liberté. S'accorder le droit d'aller cueillir un plaisir.

 

 

À ses visiteurs, le Centre de bien-être fait une requête : lire le Code de déontologie et les Règles d’usage du Cabinet Le Corps S’éveille avant de prendre rendez-vous. Le texte fixe le cadre de chaque séance. Il crée un respect mutuel entre le praticien et la personne à la recherche de son bien-être.

 

 

 

La liberté, même si elle déroute parfois, ouvre une porte en grand : avoir le courage de se faire du bien.

 

 

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Les CREQ selon Bernard Werber

 

 

Les massages vus par Cyrille Cauvet, photographe d’art....
« L'homme est en permanence conditionné par les autres. Tant qu’il se croit heureux, il ne remet pas en cause ces conditionnements. Il trouve normal qu’enfant on le force à manger des aliments qu’il déteste, c’est sa famille. Il trouve normal que son chef l’humilie, c’est son travail. Il trouve normal que sa femme lui manque de respect, c’est son épouse (ou vice-versa). Il trouve normal que le gouvernement lui réduise progressivement son pouvoir d’achat, c’est celui pour lequel il a voté.

 

 

« Non seulement il ne s’aperçoit pas qu’on l’étouffe, mais encore il revendique son travail, sa famille, son système politique, et la plupart de ses prisons comme une forme d’expression de sa personnalité. Beaucoup réclament leur statut d’esclave et sont prêts à se battre bec et ongles pour qu’on ne leur enlève pas leurs chaînes.

 

 

« Pour les réveiller, il faut des CREQ, « Crise de Remise En Question ». Les CREQ peuvent prendre plusieurs formes : accidents, maladies, rupture familiale ou professionnelle. Elles terrifient le sujet sur le coup, mais au moins elles le déconditionnent quelques instants. Après une CREQ, très vite l’homme part à la recherche d’une autre prison pour remplacer celle qui vient de se briser. Le divorcé veut immédiatement se remarier. Le licencié accepte de reprendre un travail plus pénible…

 

 

« Mais entre l’instant où survient la CREQ et l’instant où le sujet se re-stabilise dans une autre prison, surviennent quelques moments de lucidité durant lesquels il entrevoit ce que peut être la vraie liberté. Cela lui fait d’ailleurs très peur. »

 

 

> Bernard Werber : Nouvelle encyclopédie du savoir relatif et absolu (Le Livre de Poche).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Ouvrons la porte aux massages :

 

 

 

Oser choisir un massage de qualité.

 

 

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Centre de bien-être à Saint-Étienne agréé par la Fédération Française de Massages Bien-Être.
 

Annuaire des 1 000 praticiens agréés en France : www.ffmbe.fr.