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Le coeur à l'ouvrage


Après l’oasis d’un massage, le travail nous attend… Oui mais quel travail ? Les massages invitent à marquer une pause avant de repasser à l’action.

Le cœur à l’ouvrage

Dans son livre Éloge du carburateur, Matthew B. Crawford, mécanicien moto et philosophe, plaide pour une réconciliation entre faire et penser. Le XXème siècle a séparé les tâches de planification et les tâches d’exécution. Pour l'auteur, une telle division du travail abêtit l’être humain. Or, l’équilibre d’une vie oscille entre réfléchir et agir.


Photographe : Djiezes Kraaist.Dans son atelier de réparation de motos, Matthew lâche un juron : une vis abimée reste coincée dans une culasse du moteur. L’artisan pose ses outils. Il réfléchit. Debout face à l’engin récalcitrant, il ne lui viendrait pourtant jamais à l’esprit de jeter sa salopette et d’abandonner son garage.

Fils de bonne famille, bardé de diplômes supérieurs, Matthew commence par gagner de l’argent, beaucoup d’argent, comme cadre dirigeant d’un lobby. Il y produit chaque jour des éléments de langage pour défendre les intérêts des compagnies pétrolières auprès des élus et des journalistes.

« Concocter des arguments tarifés à la demande n’est guère digne d’un homme libre, écrit-il. Je commençai à ressentir le port de la cravate comme la marque de ma servitude.Je me sentais inutile. » Quand Matthew dispose d’économies suffisantes, il remet sa démission, puis se met à son compte comme artisan.

Dégringolade dans l’échelle sociale ?

. . .Photographe : Lucien Vatynan.De nos jours, certains véhicules n'ont plus de jauge pour vérifier le niveau d’huile ; le conducteur ignore ce qui se trame sous le capot. Sur un écran tactile, un enfant personnalise son futur ours en peluche parmi une gamme d’options pré-déterminées.

Les objets sont recouverts « d’une couche de gadgets électroniques inutiles qui parasitent le moindre appareil ».

La révolution high-tech nous fait croire que nous prenons congé de la basse réalité matérielle pour flotter dans un univers d’information pure : la civilisation de la connaissance.

Or, les métiers manuels sont toujours là ! « Pour construire une terrasse ou entretenir un véhicule, les Chinois ne sont pas d’une grande utilité. Rien d’étonnant à cela : ils habitent en Chine. »

Saisir l'objet et s'en servir

. . .Photographe : Alicia Petiot.Le philosophe Heidegger observait que la meilleure façon de comprendre un marteau n’est pas de le contempler fixement, mais de s’en servir et de l’utiliser. Il considérait ce simple fait comme un élément fondamental de notre rapport au monde.

Voir les choses ne suffit pas. La pensée s’imbrique avec l’action. Notre compréhension du monde dépend de notre capacité à agir sur le monde. L’apprentissage commence tôt, dès que l’enfant essaie de lacer ses chaussures.

On a beau standardiser les charpentes, les portes, les meubles, dans l’espoir de remplacer un jour les travailleurs manuels par des robots, rien n’y fait : le charpentier, le plombier, le mécanicien font usage de facultés intellectuelles pour faire face à l’imprévisible. La loi d’Ohm (U = IR) est une équation de portée universelle en électricité, mais elle ignore les problèmes d’humidité et de poussière qui empêchent une moto de démarrer. Et dieu sait si la route est sale !

Machine en souffrance

Photographe : Pascal Jolliet.Bref, les objets continuent à nous défier : la chasse d’eau tombe en panne ; la machine à laver n’essore plus. L’être humain pense que les objets n’ont qu’à appliquer sa volonté ? Erreur ! Les objets ont des besoins propres.

N’en déplaise à notre ego, il faut appeler le réparateur, lequel déploie ses dons d’observation, examine les choses avec attention, sonde la machine en souffrance, effectue des investigations avant d’agir. Il prend les choses en mains. Il s’engage avec son corps, jusque sous l’évier.

Selon les spécialistes en prospective économique, le gisement d’emploi à venir se concentre dans les métiers manuels qualifiés. A l’inverse, les métiers abstraits sont les plus facilement délocalisables : un banquier, un expert-comptable, un assureur, un programmateur informatique, un rédacteur technique, un consultant peut vendre ses services à tarif imbattable depuis Singapour.

Au total, 40 millions d’emplois de ce type devraient disparaître dans les années à venir, rien qu’aux États-Unis.

Penser une réparation

. . .Photographe : Michel.Dans son atelier de réparation de motos, Matthew lâche parfois des jurons. Il exulte aussi : « Quand je vois une moto quitter mon atelier en démarrant gaillardement, toute ma fatigue se dissipe, même si je viens de passer une journée debout sur une dalle de béton.

« À travers la visière de son casque, je devine le sourire de satisfaction du motard. Je le salue de la main. Je déchiffre un message de gratitude dans la joyeuse pétarade du moteur qu’il emballe pour le plaisir. J’aime cette sonorité exubérante, et je sais que lui aussi. »

Avec le temps et l’expérience, le mécanicien éprouve un sentiment de créativité et de compétence plus aigu dans l’exercice d’une tâche manuelle que dans son emploi précédent, où seul l'intellect était sollicité. « J’ai même la sensation que le travail manuel est plus captivant sur le plan intellectuel. Étonnant ! »

L'activité manuelle produit de la tranquillité

Salle informatique dans un lycée.Matthew ne met aucun romantisme dans son plaidoyer pour l’artisanat. Il balaie le cliché d’une vie simple et authentique, « comme au bon vieux temps ». Son appel a une portée actuelle, concrète. Il voit dans les métiers manuels un bénéfice psychique : l’activité installe une sérénité.

À l’inverse, le salarié au bureau obéit à des normes édictées par la hiérarchie managériale. Mais ces normes ne reposent sur aucun critère objectif et tangible.

Un bon électricien rétablit le courant. Un plombier compétent stoppe la fuite d’eau. Un mécanicien réveille le moteur. Au bureau, les éloges, et surtout les blâmes sont distribués de manière arbitraire : « Les cadres vivent dans un contexte d’incertitude psychique déroutant lié au caractère anxiogène d’impératifs extrêmement vagues auxquels il faut obéir. », souligne l’auteur.

Vivre assis

Un entretien de recrutement mis en théâtre par l’association Miage Sorbonne.Dès l’entretien d’embauche dans une grande entreprise, l’étudiant perçoit que les attentes du jury portent sur un certain type de personnalité, « un mélange d’affabilité et de complaisance ». Le diplôme supérieur n'est qu’un simple ticket d’entrée.

À 20 ans, le jeune adulte a déjà passé la plupart de sa scolarité assis dans une salle de classe. Sa seule perspective est de passer plusieurs décennies assis devant un écran. Sage à l’école, sage au bureau. « Un jour, il faudra un doctorat pour être concierge ou baby-sitter », tempête l’auteur.

Le système éducatif pousse aux études supérieures, dans une société de plus en plus savante où chacun·e est invité·e à réaliser des exploits cognitifs, à subir et manier des « gloses bavardes, au risque de l’abrutissement. Apprenez un métier manuel, même pendant les vacances ! », suggère Matthew.

Pour l’auteur, un adulte se sent mieux dans sa peau s'il travaille comme artisan indépendant, alors que le bureaucrate reste prisonnier d'un « poste de travail modulaire (= bureaux à cloisons), manipule des fragments d’information ou jouent les créatifs de faible envergure ».

Artisan bijoutier photographié par Mr Timmy, photographe.L’auteur concède : « Pour suivre ces conseils, peut-être faut-il posséder une veine un peu rebelle » puisque cela implique de rejeter la voie tracée d’un avenir pré-conçu comme inévitable dans le marketing et la high-tech. À l’inverse des cols blancs, « les cols bleus sont souvent des réfugiés d’une existence antérieure étriquée, déprimante. Ce sont des excentriques. »

L’artisan, ami des objets, résiste aux discours publicitaires qui tentent de nous faire croire que telle marque est meilleure que les autres. Quand on sait comment un objet est produit, le marketing perd une grande part de son efficacité. « La rhétorique n’explique pas la véritable nature des choses », écrivait déjà Platon.

L’artisan participe aux progrès de la science. Fait méconnu, les progrès techniques anticipent souvent les compétences scientifiques.

Par exemple, la machine à vapeur : elle fut développée par des mécaniciens qui ont observé les rapports entre volume, pression et température. À cette époque, la science pure en était encore au stade de la théorie calorique de la vapeur, théorie qui allait s’avérer une impasse conceptuelle.

Le diagnostic de l'artisan

. . .Le travail manuel de l’araignée vu par Jérémy Barker, photographe.L’artisan devient parfois artiste. « Mieux vaut jouer d’un instrument de musique qu’écouter de la musique avec son smartphone pour être heureux », écrit Matthew B. Crawford.

L’auteur s’attache à décrire le portrait d’un artisan doté de qualités intellectuelles nécessaires à la réalisation d’une tâche. Ses dispositions naturelles l’amènent par exemple à faire une pause avant d’agir : quel est le problème ? Quelle en est sa source ? Quelle est la solution ? Cette compétence morale est ignorée des tests d’intelligence (QI) qui se contentent de mesurer une capacité à traiter de l’information.

« Dans le monde réel, les problèmes ne se présentent jamais à nous sans être marqués par quelque ambiguïté. Par exemple, ai-je raison de penser que le claquement des pistons d’une moto vient de poussoirs desserrés ? Il faut garder à l’esprit que l’on est peut-être dans l’erreur. Il s’agit d’une vertu éthique. Cet effort requiert une certaine forme d’effacement du moi. Sortir de soi est la tâche du mécanicien. »

Culture de la réparation

Maréchalerie. Photographe : Yannick Le Guiader.En cela, l’artisan s’oppose au fournisseur de service automate. Le contact direct avec le client stimule la conscience professionnelle. Il fait passer un message au consommateur : faire réparer plutôt que jeter et acheter du neuf ; faire confiance aux professionnels locaux plutôt qu’à une plateforme de vente sur internet qui dé-responsabilise des millions de travailleurs tenus à distance de l’objet et du client.

L’artisanat responsabilise le professionnel comme l’acheteur.

L’artisan pose enfin un défi aux politiques : laisser une porte ouverte aux activités professionnelles locales, aux formes d’emploi autonomes, aux travailleurs indépendants, bref inventer des mécanismes qui « préservent un espace pour ce type d’activité entrepreneuriale. »

Dignité au travail

Electricienne. Photographe : Benoît Dorchies.Longtemps, les scientifiques ont affirmé que les dauphins effectuent des cabrioles au-dessus de la mer, mûs par un réflexe de survie. À les en croire, l'acte de sauter aurait un simple rôle utilitaire.

Et si c’était le contraire ? Les dauphins vivent pour pouvoir effectuer des cabrioles.

L’auteur renverse la proposition des scientifiques pour dire avec force : le plaisir est à la base de toute vie.

Alors, qu’est-ce qu’un bon travail ? « Si nous remontons les traces de nos actions à leur source, celles-ci nous instillent une certaine idée de la vie bonne. Les activités pratiques exercées avec autrui engendrent des échanges, des conversations. Le travail peut alors offrir un certain degré de cohérence à nos existences. »

L’essentiel pour l’auteur est que le travail n’érode jamais la dignité humaine : « Un bon travail est une activité qui apporte sécurité et dignité à l’être humain ».

« Retour aux fondamentaux. La caisse du moteur est fêlée.
Il est temps de la démonter et de mettre les mains dans le cambouis. »

Éloge du carburateur : Essai sur le sens et la valeur du travail, par Matthew B. Crawford (Editions La Découverte).

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Un massage, acte manuel et humain, ne se prodigue, ni sur Internet, ni sur les réseaux sociaux :

Artisans du toucher
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Les massages vus par Cyrille Cauvet, photographe, au Centre de bien-être en montagne.Les praticien·ne·s en massages bien-être sont des artisans un peu spéciaux. Avec leurs mains, ils travaillent une matière vivante : le corps humain.

Leur compétence repose sur un bagage technique : bien positionner son corps pour effectuer une manœuvre ; abaisser son centre de gravité ; utiliser ses bras, le gigot de la main…

Une main de masseur ou de masseuse, se travaille. Il faut des milliers de massages pour obtenir une main qualifiée, structurante, mûre.

Au-delà du savoir-faire, il y a le savoir-être : écouter, respecter, s’ajuster, cultiver une bienveillance paisible.

Toucher l'insaisissable

Chaque être humain est différent. Son anatomie reste la même : un individu est composé d’une tête, d’un tronc, de deux jambes, de deux bras. Néanmoins, un corps a une morphologie qui implique d’adapter un geste technique, en supprimer certains, en ajouter d’autres.

Sait-on que chaque main est unique, ainsi que chaque empreinte digitale, chaque microbiote, chaque ADN, chaque iris de l’œil, chaque rétine, chaque voix, chaque visage ?… L’humain se réinvente à chaque naissance. Massages et relaxations se réinventent à chaque séance.

Les praticien·ne·s en massages sont des tactiles. Ce sont aussi des humanistes. Ils s'engagent par leur technique. Ils reçoivent avec doigté. Ils ont le goût du travail bien fait.

En cela, ils font partie des artisans.

. . .Les massages vus par Cyrille Cauvet, photographe, au Centre de bien-être.Une nuance persiste malgré tout entre l'électricien et le praticien en massages. L'électricien a une obligation de résultat : à la fin de son intervention, le courant électrique doit être rétabli. Le professionnel du bien-être ne peut prétendre à un résultat aussi tangible à l'issue de la prestation.

Un massage procure du bien-être. Oui, mais quel bien-être ? Il n'existe aucune équation, aucune composition chimique pour le définir. Un bon massage ignore les critères objectifs, même avec de la virtuosité technique.

Douceur, profondeur, fluidité : les mots ont leur part de subjectivité. Le praticien en massages reste un professionnel humble. Il n'est jamais sûr de satisfaire la personne, encore moins de la combler.

Un massage relève de l'artisanat et de l'humain. Là résident sa force et sa fragilité. Comme une femme. Comme un homme. Comme un enfant. Un massage touche à ce qu'il y a d'insaisissable en chacun·e.

Les massages bien-être associent l’intelligence de la main et l’intelligence du cœur.

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Sous l'évier
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Photographe : Erika Dupant.« La société préfère le consultant en gestion qui vibrionne d’une tâche à l’autre et n'a aucune expertise spécifique. Il projette une image de liberté triomphante au regard de laquelle les métiers manuels passent volontiers pour misérables et étriqués. Songez seulement au plombier accroupi sous l’évier, la raie des fesses à l’air.

« Ce type de représentation explique pourquoi les parents ne veulent pas que leurs enfants deviennent plombiers. Pourtant, il est probable que ce plombier aux mains graisseuses accroupi sous l’évier vous facture 80 $ de l’heure. (…)

« À partir du moment où nous acceptons la prémisse fondamentale de la nouvelle économie selon laquelle, si un individu est très bien payé, c’est qu’il doit savoir quelque chose, alors nous sommes amenés à nous interroger sur ce qui se passe vraiment sous cet évier et à commencer à douter de la validité de la dichotomie rigide - et largement acceptée - entre travail manuel et travail intellectuel. »

Matthew B. Crawford

Le piège de la récompense
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Photographe : Stéphane Ramu.« Expérience menée par une équipe de psychologues aux États-unis : on distribue des feutres à des enfants qui aiment dessiner et on les encourage à s’en servir.

« Une partie des enfants sont informés à l’avance qu’ils vont recevoir une récompense pour leur dessin (un diplôme avec un sceau doré et un ruban), tandis que les autres s’activent sans aucune perspective de gratification finale.

« Au bout de quelques semaines, on constate que les bénéficiaires de la récompense dessinent avec moins d’enthousiasme spontané et que leurs dessins sont de moins bonne qualité. Tandis que les enfants non récompensés continuent à prendre plaisir à cette activité. Leurs dessins sont de meilleure qualité.

« Les psychologues émettent ainsi l’hypothèse que lorsque l’intérêt de l’enfant, qui n’avait auparavant besoin d’aucune justification, commence à se déplacer vers une gratification externe, cela réduit son intérêt intrinsèque pour l’activité entreprise. »

Matthew B. Crawford

Apprendre à échouer
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Photographe : Bef.« Un mécanicien finit par intérioriser un échec : par exemple, une vis estropiée coincée dans une culasse de moteur. Il pousse un juron.

« À partir d’un certain niveau de la hiérarchie sociale, les individus censés prendre les grandes décisions qui nous affectent ne semblent guère avoir le sens de leur propre faillibilité. Cette méconnaissance de la possibilité de l’échec a quelque chose à voir avec le manque de prudence souvent manifesté par les dirigeants politiques et économiques dans les actions qu’ils entreprennent au nom de leurs semblables.

« Quiconque n’a jamais été victime d’une déception majeure au cours de sa vie ne devrait pas être autorisé à travailler à la Maison-Blanche. Ce niveau de responsabilité est trop grand pour être confié à des individus incapables de concevoir à quel point les choses peuvent tourner mal.» (Charles Murray) »

Matthew B. Crawford

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